Suivi du temps

Vérification de la disponibilité

Sachez où vont les heures, et ce qu’elles coûtent.

Un minuteur en direct, des feuilles de temps hebdomadaires soumises puis verrouillées, et des grilles tarifaires qui valorisent chaque saisie dans le budget du projet.

Chaque heure suivie, avec son vrai coût

Votre équipe lance le minuteur quand le travail commence, ou ajoute la saisie après coup. Chaque saisie garde le taux en vigueur ce jour-là, du taux du membre jusqu’à celui de l’espace de travail. Chaque semaine, les feuilles de temps sont soumises puis verrouillées, et les heures alimentent le budget du projet.

Données fictives

Saisir le temps tant que le travail est frais

Lancez un minuteur en direct au début et arrêtez-le à la fin, ou ajoutez la saisie à la main plus tard. La semaine de chaque membre tient sur une feuille de temps, soumise en fin de semaine puis verrouillée : les chiffres ne bougent plus.

  • Un minuteur en direct

    Lancez-le quand le travail commence, arrêtez-le à la fin : le temps devient une saisie.

  • Des saisies à la main

    Oublié le minuteur ? Ajoutez la saisie après coup, avec projet, date et durée.

  • Une feuille de temps par semaine

    Chaque membre voit sa semaine sur une feuille de temps, projet par projet, avant de l’envoyer.

  • Soumettre, puis verrouiller

    Les membres soumettent leur semaine ; une fois verrouillée, les heures ne bougent plus.

Chaque heure porte le bon taux

Les grilles tarifaires partent du niveau le plus précis : membre, puis rôle, projet et espace de travail. Le taux est figé sur chaque saisie, donc un changement ultérieur ne réécrit pas le passé, et le temps alimente budget et rentabilité.

  • Des grilles à quatre niveaux

    Fixez un taux pour l’espace, un projet, un rôle ou un membre : le plus précis l’emporte.

  • Un taux figé sur chaque saisie

    Chaque saisie garde le taux en vigueur à son enregistrement, même si la grille change ensuite.

  • Le temps dans le budget

    Les heures saisies s’imputent sur le budget du projet au fil de l’eau, à leur taux.

  • Demandez à Squaria

    Demandez combien d’heures un projet a pris cette semaine, réponse tirée de vos vraies saisies.

Comment les heures s’additionnent

Trois moments ordinaires de la semaine d’un studio, du premier minuteur à la feuille verrouillée et au budget.

  • Mardi, 8 h 45

    Le minuteur démarre avec le travail.

    Tom ouvre les wireframes de l’accueil de P-118 et lance le minuteur. Une question du client l’occupe une heure : il l’arrête, puis le relance après le déjeuner.

  • Vendredi après-midi

    La semaine part avant le week-end.

    Inès ajoute la relecture qu’elle avait oublié de chronométrer, vérifie sa semaine projet par projet et soumet sa feuille de temps. Une fois verrouillées, ces heures ne bougent plus.

  • Début du mois

    Le budget contient déjà les heures passées.

    Max ouvre P-118 : le temps à date s’affiche face au budget, valorisé aux taux figés sur chaque saisie. Rien à reconstruire dans un tableur, aucun taux modifié en douce.

Un suivi du temps qui nourrit vos marges.

En 30 minutes de démo, apportez les feuilles de temps du mois dernier et voyez comment Squario les saisit, les valorise et les impute à vos budgets de projet.

Questions sur le suivi du temps

Peut-on saisir du temps sans le minuteur ?
Oui. Lancez un minuteur en direct ou ajoutez une saisie à la main après coup ; les deux arrivent sur la feuille de temps hebdomadaire du membre.
Comment le taux d’une saisie est-il choisi ?
Squario applique la grille la plus précise : celle du membre d’abord, puis du rôle, du projet et enfin de l’espace de travail. Le taux est enregistré sur la saisie au moment où elle est créée.
Les feuilles de temps peuvent-elles être verrouillées ?
Oui. Les membres soumettent leur semaine, qui peut ensuite être verrouillée pour que les heures ne changent plus.
Squario peut-il facturer les heures suivies ?
Pas aujourd’hui. Le temps alimente les budgets et la rentabilité des projets ; gardez votre outil de facturation pour les factures.